• Retrouvez nous sur Facebook
  • Retrouvez nous sur Twitter

Les missions du réseau

Le syndicalisme a pour objectif la défense du milieu socioprofessionnel représenté. Cette défense se traduit par des actions syndicales diverses. Pour construire un avenir meilleur, il faut aussi analyser, imaginer et convaincre. Ce travail ne peut être le fruit du hasard ou de l’instant. Il doit s’appuyer sur une vision de l’Homme dans la Société, donc sur des valeurs.

 

Nos valeurs :

  • La défense de l'entreprise
  • Une action concertée des agriculteurs
  • L'indépendance

 

Nos objectifs :

  • Organiser les marchés
  • L'unité
  • Développer la solidarité

 

Nos valeurs se traduisent par :

  • La défense de l'entreprise agricole de type familial

Depuis des décennies, sociologues, économistes ou hommes politiques, ont proposé des schémas divers et souvent opposés pour déterminer l’exploitation-type. La FDSEA du Loiret et la FNSEA ont toujours, elles, défendu une exploitation de type familial. Cette exploitation alliant respect des hommes et du terroir, est le seul modèle socio-économique capable d’affronter les défis de demain, comme il a surmonté ceux d’hier.

  • L’indépendance par rapport aux partis politiques  

Partis politiques et syndicalisme sont tous deux indispensables à une vie démocratique réelle. Il est établi que la seule représentation politique, parlementaire et/ou présidentielle, ne permet pas de prendre totalement en compte la réalité d’un pays ou d’un État. En effet, en plus d’une représentation politique, qui transcende les particularités géographiques ou professionnelles, l’équilibre de la société a besoin de ces corps intermédiaires que sont les syndicats.

Ils permettent d’une part, la prise en compte des inquiétudes et revendications d’un milieu déterminé, évitant ainsi des conflits sociaux plus graves, et d’autre part, l’insertion de ce milieu dans le tissu social  par une série d’échanges réciproques.

Le syndicalisme est donc un garant du respect des règles démocratiques. L’objectif premier d’un pouvoir totalitaire n’est-il pas de réduire à néant ou de transformer en simple courroie de transmission le pouvoir syndical préexistant ? Le syndicalisme est donc indispensable à l’équilibre de nos démocraties, mais il ne doit pas se confondre avec un parti politique. Pour concrétiser cet objectif, les statuts de la FNSEA interdisent le cumul d’un mandat syndical et d’un mandat parlementaire.

  • L’unité syndicale

La FNSEA a toujours estimé que les arbitrages à rendre entre les intérêts, parfois divergents des agriculteurs, devaient l’être au sein d’une même structure. Il est en effet pour nous dangereux de se laisser arbitrer, soit par les forces économiques, soit par les forces politiques. Quelle serait la force des syndicats basés sur les produits, ou les régions, ou les structures d’exploitation, ou les convictions philosophiques ou politiques ? L’unité syndicale est la condition de l’efficacité : la FNSEA qui regroupe plus de sept agriculteurs sur dix est le garant de cette efficacité.

  • Pas de libéralisme, ni d'étatisme, mais une action concertée des agriculteurs

La prospérité de l’agriculture est incompatible avec le libéralisme intégral qui engendre des injustices graves. Les exploitants agricoles savent que, seule une action concertée et groupée, leur permettra d’acquérir la maîtrise des marchés, indispensable pour la pérennité de leur métier.

  • Accepter l'économie de marché, mais revendiquer une meilleure organisation des marchés

La FNSEA n’a jamais remis en cause l’économie de marché, cadre socio-économique, dans lequel se déroulent les échanges commerciaux. Les agriculteurs français ont été les artisans de l’Europe et estiment que l’agriculture française a une vocation exportatrice. Le repli sur un cadre strictement national serait suicidaire pour notre économie générale.

Par contre, la FNSEA a toujours dénoncé les pratiques commerciales internationales qui conduisent à la ruine les paysans du tiers-monde, voire ceux de l’Europe. La FNSEA a toujours préconisé un nouvel ordre économique international qui ne sacrifierait plus les intérêts des agriculteurs à ceux des trusts internationaux qui s’appuient sur la défense fallacieuse de l’intérêt du consommateur. Le bradage des prix des produits agricoles sur les marchés internationaux ne peut conduire qu’à la ruine de tous les paysans et à des tensions politiques internationales.

  • Développer la solidarité  

Syndicalisme et solidarité procèdent du même esprit. Cette solidarité n’est, certes pas, un sentiment inné chez l’homme, mais il ne peut y avoir de syndicalisme sans solidarité. Les exemples en sont nombreux : coopératives, mutuelles, politique des structures, travaux en commun, agriculture de groupe, agriculteurs en difficulté, etc. 

La FNSEA

La FNSEA

 

A la tête de notre réseau, la FNSEA.

Elle rassemble l'ensemble des Fédérations d'exploitatants agricoles du territoire pour nous permettre de rester en contact entre nous mais aussi avec les différents représentants de l'Etat et de l'Europe.

La FRSEA Centre

 

Notre relais intermédiaire au sein du réseau. Il nous permet d'échanger entre département. Mais aussi d'être le point de concentration de l'information puisque certaines réglementations se décident dorénavant en région (telle que la directive nitrates).

 

Cité de l'Agriculture

13, Avenue des Droits de l'Homme

45921 ORLEANS CEDEX 9

Tél : 02.38.71.91.54.

Fax : 02.38.71.91.58.

 

VOS REPRÉSENTANTS:

 

  • Eric THIROUIN, Président

 

  • Emilie PICHON, Directrice